Samedi 1 mai 6 01 /05 /Mai 16:21

Ah tiens on est le 1er mai. Bon, ben bonne fête du travail alors !

 

Il y a 2 semaines, moi j'ai fini mon cycle de formation pour la création de mon bar-laverie, divers ateliers pour nous armer un minimum en compta, en com', et autres trucs importants à connaître. Assez intéressant et plutôt marrant, selon le public y assistant ! :-) Maintenant que j'ai bien tout avalé, et puisque ça fait déjà 9 mois que j'y bosse (plus ou moins intensément mais sans jamais perdre le cap), je me suis dit qu'il pouvait être temps de me faire un petit break. Je me suis donc donné 15 jours de « vacances », pour faire d'autres choses, prendre un peu de recul et porter sur tout ça un regard plus neuf.

C'était donc il y a 15 jours. J'ai l'impression que ça fait 3 ans. J'ai rien fait de grandiose hein, je me suis un peu re-occupée de moi, de mon appart, j'ai profité de mon jardin, du beau temps, du temps, tout simplement. Et j'ai réfléchi, beaucoup. J'ai gratté quelques mots-clefs, fait des listes, j'ai même fait un tableau pour équilibrer le tout... Et ce 1er mai butoir arrive, et je n'ai pas encore trouvé la solution de mon énigme.

Mais une chose s'est confirmée. Une chose qu'un tout petit déclic m'avait fait préssentir. Une chose qui a motivé cette décision de « break ». Le bar-laverie, tel que je l'envisageais, je crois qu'il ne se fera pas.

Ca me troue un peu le coeur d'écrire ça..., mais c'est plus pour la façon dont je le voyais, dans les rêves que j'y avais mis, que pour l'objet bar-laverie en lui-même, et de tout ça, rien n'est perdu.

Pourquoi alors ? Principalement pour l'investissement personnel que ça implique en temps, en énergie, de monter ce truc seule. J'étais prête à m'y jeter toute entière, mais à y réfléchir, le prix à payer comporte une grosse part de risque. Faire des heures à la pelle (sans être payée, mais ça on s'en fout), pourquoi pas, mais là il me semble que le volume horaire serait plus qu'important (même en embauchant un peu), et surtout, sur combien de temps ? Les données de départ, c'est quand même que la maladie me rend plus fatiguable qu'un être lambda. Et qu'en cas de gros coup de fatigue, c'est la maladie qui gagnera du terrain, et ça ne sera pas réversible. Alors vivre ça à fond pendant 1 an, 2 an ou plus, pour quelle vie après ?... Entre moi et moi-même, de quoi je me nourris ? Certainement pas d'ambition, pas au sens courant en tous cas. Aucune soif d'argent en moi. Mais ce projet me faisait pourtant bien rêver. Alors j'ai beaucoup réfléchi à une manière de construire ça autrement, pour intégrer tout ça. Mais ces ersatz de bar-laverie ne me faisaient plus rêver, alors à quoi bon ?

Je réfléchis donc maintenant à déplacer ça hors cadre. Je garde cette envie, ce besoin de me lancer un gros défi, un gros projet, un truc à construire de A à Z. Toujours envie aussi d'accueil, de convivialité... Ces quelques mois de boulot pour le projet ne sont en aucun cas perdus, et je compte bien en faire quelque chose. D'anciens souhaits remontent à la surface, d'autres passions naisssent (non non, je ne vais pas monter une amicale des composteurs ^^), et je garde bon espoir que tout ça prenne une jolie forme.

 

15 jours, c'était peut-être un peu ambitieux, j'ai échoué à vous présenter ma nouvelle ligne de conduite prête-à-porter, mais ce qui est sûr c'est que je n'ai pas intérêt à traîner. On se donne rendez-vous dans 15 jours ? :-)

 

jus_de_cerveau.jpg

 

 

PS : Mais si quelqu'un veut reprendre le projet, je lui transmets volontiers tout mon petit savoir acquis ! Je préfère mille fois confier mon bébé à quelqu'un de bien que de le foutre en rondelles à la poubelle ! ^^

PS again : Tain c'est un peu dur, quand même.

Par Céline à 18h16
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Commentaires

Alors je partage complètement, amplement, une fois de plus...

Et j'imagine la difficulté de ces cogitations. Le cran qu'il te faut (je n'ai pas dit « courage » ;)).

 

Je comprends, signifiant : moi aussi je réfléchis beaucoup ces 2 dernières années à des situations professionnelles, des grands chouettes projets avec des engagements (notamment financiers, oui, non malléables à volonté), et à chaque fois je bute plus ou moins paisiblement sur les échéanciers que la maladie entraîne, sur ma durabilité. Parfois c'est très dur, comme un gros paquebot qui coule, d'autres fois ça me fait considérer tranquillement l'avenir depuis un petit radeau.

Alors j'essaie de me dire que le freelance - freestyle professionnel ! - ce n'est pas si pénible et précaire que ça... hum :)

Des pensées solidaires, quoi.

 

z

qui part bosser demain à Paris comme consultant (et si, qui aimerait bien avoir un peu plus de fric dans la vie)

Commentaire n°1 posté par Zig le 02/05/2010 à 17h52

Oh ben si tiens, pour une fois j'aurais toléré l'usage du mot courage, je crois ! :-D Je ne suis pas courageuse, intrinsèquement au handicap, mais pour ce genre de projet, il fallait du courage et pour l'abandonner, peut-être encore un peu plus, puisqu'il s'agit bien de choix. :-)

Ouaip, je me doute que cette fatiguabilité est aussi un bon gros boulet dans tes projetss... J'avoue que pour moi, elle arrive à part égale avec l'idée d'avoir en permanence le nez dans le guidon (en dehors de toute fatigabilité anormale je veux dire) et de passer à côté de plein de chose autrement plus vitales qu'un travail, fut-il plaisant et épanouissant...

Et sinon, petite nuance, je n'ai pas besoin de plus d'argent que ce que je touche actuellement, vraiment, par contre ça me ferait bien plaisir de les gagner ou les mériter par moi-même. (je peux m'arranger avec ma conscience par exemple en considérant qu'une action bénévole apporte quelque chose à la société, et que je ne serais donc pas redevable...)

Réponse de Céline le 02/05/2010 à 18h56

Je crois comprendre aussi, même si chez moi la fatigabilité a d'autres impacts et d'autres significations.

Une de mes occupations actuelles est très consommatrice de temps et d'énergie, il s'agit de la création des recueils collectifs du Dix de Plume. Cette année, j'ai 'sauté' un tour, prenant six mois de vacances entre deux recueils, et ça m'a fait un bien fou ! A partir de la fin 2011, grâce à cette expérience, je prévois un rythme différent, en ouvrant l'appel à textes sur 8 mois, soit 9 mois de boulot pour moi, et trois mois de "vacances" utilisées uniquement pour faire de la promo (mais sans réception / relecture / corrections / mise en page, etc... de textes).

Alors peut-être que mon expérience pourrait être utile à tes cogitations, et t'orienter vers une activité que tu pourrais faire pendant une certaine période, mais pas toute l'année (genre seulement à la belle saison ?). Je t'assure que pour récupérer et regonfler les batteries, c'est très efficace...

Tu trouveras quelque chose qui te ressemble, j'en suis sûre, même si ça prend du temps. "La fleur qui s'épanouit dans l'adversité est la plus belle de toutes" (ce n'est pas de moi, c'est dans un film de Disney ).

Je t'embrasse fort.

Commentaire n°2 posté par Macha le 02/05/2010 à 18h13

Tiens c'est intéressant cette histoire de saisonnalité. Enfin pour l'instant je n'y vois pas d'application concrête, mais je le note dans un coin, je n'avais encore jamais réfléchi à cet angle là. C'est vrai que c'est ça qui me fait peur, dans le rythme du bar-laverie : ni week-end ni vacances en vue pendant un sacré bout de temps, et si la soupape demande libération, une fois que la machine est lancée, qu'est ce que j'en fais ?...

Merci pour ces mots Macha, et viva Walt Disney ;-)

Réponse de Céline le 02/05/2010 à 19h01

Ah ma céline, si seulement j'habitais plus près de chez toi, c'est avec un plaisir immense que je t'aurais offert toute ma bonne volonté, une partie de mon temps et de mes gros bras pour t'aider à mener à bien ton projet, auquel je crois dur comme fer. Mais la réalité nous rattrappe parfois, et j'en sais quelque chose, ayant moi-même dû renoncer à mon activité, sur laquelle j'étais depuis plus de 2 ans (avec salariés et tout et tout). Je sais oh combien il est difficile de monter quelque chose toute seule, et de ne pouvoir compter que sur soi-même quand on sait pertinemment qu'on n'est pas invincible....

Mais je connais l'étendue de tes ressources et ton énergie inépuisable, et sais que tu vas trouver comment rebondir et nous en mettre, encore une fois, plein les yeux. J'ai haaaate !

Commentaire n°3 posté par aurélie le 02/05/2010 à 18h51

J'ai bien haaaaate, moi aussi. :-)

Moi aussi j'y crois dur comme fer au projet en lui-même, tout ce que j'ai pu en étudier n'a rien démenti, c'est encore plus rageant donc... Mais bon, sur la durée, y a trop d'inconnues du côté de ma résistance à l'effort...

Enfin bref, merci tout plein pour ces mots là, ma belle :-)

Réponse de Céline le 02/05/2010 à 22h23

Coucou Céline, c'est toujours avec plaisir que je te rends visite ici, dans ta "home" virtuelle ;-) Pour ce qui concerne ton billet : être conscient des difficultés et des contraintes aide à prendre la décision adéquate, à rectifier le tir si nécessaire et à être plus fort pour la suite. Choisir, c'est une forme de renoncement, on ne peut pas tout avoir. Tout ce que tu a appris - y compris sur toi-même - en travaillant à ce projet, c'est autant de gagné et d'acquis pour ce qui viendra ensuite. Bonne continuation sur ton chemin.

Amicales pensées

NoVaLiSa

Commentaire n°4 posté par NoVaLiSa le 02/05/2010 à 20h28

Oh Novalisa, ça fait plaisir de te lire encore par ici ! :-)

Merci, le chemin est loin d'être fini, alors je le reprends, une fois de plus !...

Bises...

Réponse de Céline le 02/05/2010 à 22h28

Ouais là ! ça m'en bouche un coin mais en même temps je trouve to raisonnement intelligent ! Donc ces 15 jours t'ont apporté quand même quelque chose. Et une association avec quelqu'un pour un projet ce serait plus bénéfique ou pas ?

Commentaire n°5 posté par FaFa le 02/05/2010 à 20h30

Ouais, j'espérais quand même que ces 15 jours déboucheraient sur plus de constructif, j'esperais pouvoir dire "Bon voilà, j'abandonne le plan A, mais attention, voilà le plan B, voyez comme ça sera encore mieux !"...

Oui, à 2, avec un associé c'était vraiment, totalement jouable... Mais bon, ainsi va la vie !... En route pour de nouvelles aventures.

Réponse de Céline le 02/05/2010 à 22h31

Oh... Dommage. J'attendais vraiment avec impatience ces p'tits moments où je me serais évadé de ma vie quotidienne pour fenir dans ton antre. Je crois que sans le connaître, ton p'tit projet, je l'avais déjà élu comme refuge, que j'aurait été squater pour faire un break.

J'espère que tu trouveras plein d'autres projets plus accessibles, qui nous feront rêver... Bon courage et bonne chance ;-)

Commentaire n°6 posté par Emmanuel DESVIGNE le 02/05/2010 à 21h56

Ben oui, je m'attendais bien à la déception de mes futurs piliers de bar !...

Je crois que si une seule personne avait pu venir se réfugier "chez moi", et le décrire avec ces mots là, j'aurais su que j'avais relevé le défi... C'est faire le deuil de ce genre d'images qui va être le plus dur...

Merci. Je vais tâcher de trouver encore mieux. :-)

Réponse de Céline le 02/05/2010 à 22h36

Bonsoir chère Céline,

Tant d'efforts pour ne plus concrétiser votre projet ? Quel dommage, mais il peut être un tant soit peu modifié ou aménagé selon votre handicap, pourquoi ne pas  vendre des soupes, potages ou autres consommés nombreux et variés, et pour l'été des gaspachos, avec une ouverture de 11 h à 13 h le midi et 18 h à 20 h le soir, c'est facile à préparer à conserver et à vendre, 6 jours sur 7 pour conserver un peu de liberté, c'est mon projet mais il ne verra jamais le jour car je suis sans moyens financiers, retraité récent de la fonction publique je vis avec moins de 1000 euros mensuels, une fois le loyer, les charges, les factures et la pension alimentaire payés, je n'ai plus qu'en tout et pour tout 12 euros par jours pour la nourriture et autres frais.

Alors pourquoi ne pas vous faire bénéficier de ce projet qui si j'avais pu le rendre viable m'aurait bien servi !

Les regrets ne sont pas mon fort aussi si cela vous tente je serai prêt à vous fournir tant informations que conseils.

Cordialement, Dominique George.

Commentaire n°7 posté par GEORGE le 02/05/2010 à 22h35

Merci Dominique, c'est gentil. Mais le bar à soupe, quoique très sympa, ne correspond pas autant à ce que je souhaitais faire... Je crois que c'est à moi de trouver ma propre solution...Y a qu'à trouver quoi !

Bonne chance à vous

Réponse de Céline le 02/05/2010 à 22h46

C'est sans rancune alors bonne chance dans vos recherches et bon courage !

Bien amicalement, Dominique.

Commentaire n°8 posté par GEORGE le 02/05/2010 à 22h51

Merci ! :-)

Réponse de Céline le 03/05/2010 à 19h48

Je suis vraiment heureuse pour toi que tu sois finalement arrivée à cette conclusion par toi même. Pour ma part, je sais très bien que je suis incapable d'un investissement tel que le réclamerais ce type de projet et pourtant je ne suis en rien handicapée, mais je suis une petite nature et dès que j'en fait trop je le paye en me retrouvant allitée pour 1 semaine.
C'est souvent un peu rageant quand on voit tout ceux qui mène leur vie tambour battant, ont une maison nickel , font des travaux, travaille la semaine et ont encore du temps et la forme pour des sorties, des soirées entre amis.
Mais il faut se fixer des priorités et "bien vivre" est la mienne.
Si l'appat de l'argent n'est pas une priorité Est-ce que tu as essayé de contacter des associations caritatives elles pourraient reprendre le projet et en faire un lieu d'insertion...

Commentaire n°9 posté par cleanettte le 03/05/2010 à 08h24

Merci Cleanette. J'ai encore un peu de mal à être "vraiment heureuse" de cette décision, mais je pense vraiment qu'elle est plus sage.

Cette histoire d'assoc, je n'y avais pas pensé... Je ne sais pas si ça serait applicable, mais me faire aider par des gens que je pourrais aider... Y a quelque chose de plaisant dans cette idée, alors je note ça dans un coin :-)

Réponse de Céline le 03/05/2010 à 21h51

Oh Céline, je suis navrée de te lire, cette fois.
Je sais ce que ca fait, de renoncer à un projet dans lequel on s'est investi pendant longtemps, et qui plus est de le faire par choix. Moi, j'en suis à ce carrefour, avancer sur un projet qui peut voir le jour mais dans combien de temps et dans quelles conditions, et y renoncer pour construire ma vie ailleurs en reprenant tout de zéro.
Je ne sais pas pour quoi il faut plus de courage. Je ne sais pas si je serai capable de renoncer à mon projet, comme de le voir se réaliser au détriment de cette vie que je veux voir se construire aussi.

Mais si j'ai appris une chose à travers ce que j'ai déjà traversé, et ce que je m'apprete à vivre dans les semaines et mois à venir, c'est que meme si on se pose beaucoup de question, et qu'on doute souvent, on finit toujours par se rendre compte qu'on a pris la bonne décision au moment où il fallait. Que le temps qu'on a passé à réfléchir à quelque chose n'est pas perdu et que ce qui est ressort est plus que bénéfique.
Alors même si ca risque de prendre encore un peu de temps, j'ai confiance en toi, tes rêves, tes envies et tes possibilités. Et je suis convaincue que tu sauras créer ce qui te conviendra, et que tu auras l'énergie de le mettre en place comme de le vivre ;)

Je t'embrasse.

PS: je te donne pas de faux espoirs, mais je retiens ton idée "d'offrir" ton projet. On sait jamais.

Commentaire n°10 posté par Mimi le 03/05/2010 à 16h41

Salut Mimi, c'est vrai que c'est pas fastoche, alors je te souhaite aussi bien du courage si tu es dans le même genre de questionnements !

Et si l'idée du projet te titille, on peut toujours en parler, n'hésite pas ;-)

Bises

Réponse de Céline le 03/05/2010 à 22h50

Un bar à soupe !!! Avec les légumes de ton jardin qui auront poussé grâce à ton compost ...elle est pas bête mon idée,non ?

bises et à bientôt pour de nouveaux projets (on rêve autant que toi!!!)

Commentaire n°11 posté par virginie le 03/05/2010 à 20h56

Héhé, mais je sais pas si mes assistantes ont envie de devenir maraîchères intensives ! ^^

Bisous et merci ;-)

Réponse de Céline le 03/05/2010 à 22h51

A dans 15 jours petit bouchon :-*

Commentaire n°12 posté par christine le 04/05/2010 à 09h48

Ah ben tiens, on y est plus ou moins, à ces nouveaux 15 jours :-)

Réponse de Céline le 15/05/2010 à 09h53

Ton article est fort intéressant car j'essaie, de mon côté également, d'estimer ma résistance pour un projet de master en alternance... C'est-à-dire tout le boulot des cours, le mémoire + la fin des grasses matinées réparatrices puisqu'il faudra aller au boulot et avec seulement 5 semaines de vacances (contre 4 mois l'été en ce moment !)

Le handicap serait une bonne excuse pour ne pas le faire, mais finalement, des fois, je me demande si justement on ne se sous-estime pas un peu... Ben oui, les médecins disent "voous êtes plus fatigables, moins résistants et bla bla bla" et du coup, j'ai l'impression qu'on freine des 4 fers (roues ?) avant d'avoir essayé...

De ton côté, tu ne peux pas te permettre d'essayer je suppose, puisqu'il y a l'aspect financier qui ne se pose pas pour moi, car je pourrais commencer en alternance (1 an) et arrêter l'alternance pour la 2e année si ça ne va plus...

Mais quand même, c'est à réfléchir ce problème de "sous-estimation". Toi, tu as 15 jours, et moi, j'ai encore mon année de licence pour le faire !

Bizoos et en tous cas, ponds-nous un projet auquel personne n'aura pensé et qu'on t'enviera tous ! ;-)

Commentaire n°13 posté par Emilie le 06/05/2010 à 16h25

Salut Emilie,

Je pense que tu as tout à fait raison, notre fatigabilité n'est pas imaginaire, mais il faudrait voir aussi à ne pas la surestimer et ne rien faire par crainte. Mais bon voilà, comme tu le dit, tu peux t'arrêter au bout d'un an, et même au bout d'un mois si vraiment ça ne va pas, t'auras juste à recommencer l'année suivante, y a rien de perdu. Je serais tentée de t'encourager à tenter moi... Et l'Allemagne au fait ?

Mais bon voilà, moi c'est une affaire qui peut mettre des années à se roder (et j'aurais jamais 5 semaines de vacances sur l'année, ni mes week-ends ! ^^), et que je ne peux pas me permettre de laisser tomber parce que, finalement, je suis fatiguée... Enfin si, c'est toujours possible, mais les conséquences sont beaucoup plus lourdes, concrêtement et pour le moral...

Allez, y aura d'autres aventures encore mieux ! :-)

Réponse de Céline le 15/05/2010 à 10h04

J'ai envie de dire quasiment la même chose que NoVaLiSa : c'est très fort de savoir quand un projet mérite d'être remis en cause. J'aime la manière dont vous présentez le processus qui vous a amené à ce "déclic" et la porte que vous laissez ouverte, vers un "autre chose", d'autres possibilités, en tenant compte de ce que le chemin parcouru vous a fait acquérir. Cette décision n'est pas tout à fait un abandon, car vous ne renoncez pas à votre envie d'avancer. Bravo et bonne continuation !

Commentaire n°14 posté par See Mee le 09/05/2010 à 00h29

Effectivement, le courage d'entreprendre un projet, c'est quelque chose, mais le courage d'y renoncer, c'est encore une sacrée expérience...

En tous cas j'ai bien fait de regarder par cette porte entr'ouverte, elle me mène déjà vers d'autres chouettes paysages, bientôt de nouvelles aventures donc... :-)

Merci.

Réponse de Céline le 15/05/2010 à 10h12

Oh ... :-(

Quel dommage ... Si seulement j'avais un peu de moyens et un apport conséquent, j'aurais misé sur ce projet qui me semblait si sympathique ...

Tout mon soutien en tout cas, je te sais assez créative pour trouver autre chose. 

Grosses bises.

Commentaire n°15 posté par MP le 09/05/2010 à 23h15

Ben oui Maxime, je me doutais que tu ferais partie des déçus... :-/

En tous cas merci pour tes encouragements au fil de mes tâtonnements, ils étaient précieux, je te jure que t'aurais pu picoler à l'oeil chez moi (mais le dit pas aux autres ^^) !

Allez on ne se laisse pas abattre, et on repart vers de l'encore meilleur !

A très bientôt

Réponse de Céline le 15/05/2010 à 10h15

Souriez !

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