Quand, éreintée par un parcours du combattant de la consommatrice moyenne (quête de vêtements pas chauds pour avoir pas (trop) chaud, et ventilateur que jamais elle ne trouva (et veste soldée imprévue ^^)), c'est telle une loque que je sortais du monoprix...
Parce que voyez vous, msieurs dames, moi j'avais rien mangé depuis la veille au soir ! Comme je vous le dis ! Si c'est pas honteux de laisser ainsi dépérir des parsonnes dans le besoin, hein ?!
Bref, j'apprécie de voir votre oeil humide à l'évocation de cette Cosette moderne, mais ça va hein, j'avais juste pas faim à midi, merci :-)
Je sortais donc du supermarché, quand l'illumination me frappe. Ptet même bien la grâce divine, ouais. "Léaaa" que je crie discrètement !
Ichigo, si vous préférez. ma collègue blogueuse, collègue nancéenne et même presque collègue de culture com, sauf qu'elle rentre chez les moyens et moi chez les grands. :-)
Bref j'avais promis de passer la voir dans son uniforme immaculé de boulangère chez Paul, puisqu'elle est pour ce boulot presque ma voisine...
Après quelques ratages, enfin je la trouve au poste ! Le temps de cogiter et bafouiller "euuuh j'ai rien à t'acheter, je vais ptet laisser la place, ou bien je te prendrais, euh..."... Et hop, vas-y que je me retrouve avec un petit pain au lard, direct dans la main, sans passer par la case monnaie ! :-D (Euh j'espère que sa boss me lit pas hein... :-)
Alors, affamée, je mors dedans gourmandeusement (oui !), et puis... Non, elle vaut bien un petit article. Alors séance photo de mon bout de pain au lard dans le Saint Seb !

Ichigo, I love yo ! Léa je te revaudrai ça !
(Quelle poète, mon dieu quelle poète je suis !)
Audioblog : ah ben non, on reste calé sur "chanson pour l'auvergnat", c'est parfait ! :-D
Elle est à toi cette chanson
Toi l'hôtesse qui sans façon
M'as donné quatre bouts de pain
Quand dans ma vie il faisait faim
Toi qui m'ouvris ta huche quand
Les croquantes et les croquants
Tous les gens bien intentionnés
S'amusaient à me voir jeûner
Ce n'était rien qu'un peu de pain
Mais il m'avait chauffé le corps
Et dans mon âme il brûle encore
A la manièr' d'un grand festin
:-D
Donc, ton pain au lard, tu as juste mordu une fois dedans, et puis tu l'as trimbalé tout le reste de la journée pour pouvoir le photographier et en parler dans ton blog? Quelle abnégation, bravo !
Je crois que ça mérite bien un petit poème en alexandrin. Tu as quatre heures (enfin un peu plus, je passe ramasser les copies demain matin) ;o)))
C'est quoi c'Nono qui m'donne des dvoirs ?
S'il croit que je vais lui céder,
Il peut bien aller se faire voir ! ^^
Pasque déjà, il dit qui'm'lit,
Mais en fait il a rien compris !
Nono soit-disant Nancéen,
On dirait bien qu'il connait rien.
Avec les yeux en face des trous,
L'aurait vu la situation,
Aussi nette qu'un roudoudou,
Il serait moins passé pour un con.
Pasque voilà, j'ai été claire !
Quand j'ai stoppé le dévorage,
Pour une séance photographiage,
J'étais encore dans le Saint Séb !
Tout nancéen, même passager,
Sait tout à fait ce qu'il en est.
C'est le paradis du bon pigeon,
Qui veut claquer tout son pognon.
Alors clic-clac et c'est dans le sac,
Et le pain au lard je rattaque ! :-D
Alors là moi, je vois pas trop,
Qui doit se taper toutes ces corvées
D'alexandrins ou de sonnets
Si ce n'est moi, c'est donc Nono !!! ^^
(J'sais qu' c'est pas des alexandrins,
Et qu'mes rimes sont assez zinzins
Mais tu vas pas ouvrir ta gueule
Sinon on r'parle de ton grand oeuvre !!! :-p)