(Le titre c'est juste la chanson de La grande Sophie. En fait je sais même pas de quoi elle parle cette chanson...)
(Laissez tomber je viens d'aller chercher les paroles, en fait contentez vous de cette petite ritournelle du refrain)
Hier je suis tombée sur une phrase, ou plutôt une idée.
(Aïe ! Ouille... Bon ok ça fait plaisir, vous pourriez au moins faire semblant de vous inquiéter pour moi ! Non ça va, merci, j'ai même pas eu mal...)
(Je me sens d'humeur parenthésique moi aujourd'hui...)
Ce qu'on appelle couramment le courage c'est peut-être plutôt la lâcheté de ne pas oser montrer ses faiblesses.
Je trouve ça diantrement (!) vrai. En tous cas pour la plupart de ces situations où les gens croient voir du courage. Ca doit être pour ça que j'ai jamais aimé qu'on me dise que j'étais courageuse ! Parce que ça sous-entend « c'est drôlement bien comme ça, on ne vois même pas que tu souffres, tu ne te plains jamais, ça nous arrange bien ! C'est parfait comme ça, continue à fermer ta gueule ! ». C'est sûr que c'est plus facile pour les gens. Y a pas à rentrer dans les détails puisque le « courageux » s'en sort très bien tout seul.
Et puis faut pas croire, c'est aussi la solution de facilité pour les pseudo-courageux. Il souffrent, sont blessés quelque part (ben oui à la base c'est nécessaire pour être déclaré courageux ! :-)), mais au moins ils ne le montrent pas, il ont leur fierté, oufff les apparences sont sauves !... Ils pourront correctement frimer, ils cachent suffisament leurs galères, gardent tout pour eux, et font bonne figure, à eux la médaille du courage... (« du courage, du coura-age... »)
Et MERDE !
Les idées se mettent en place au fil de mes mots, et vient de me revenir une petite phrase d'Olive... Je suis allée la rechercher, il me disait
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"C'est bien mlle de s'assumer toute seule, très courageux et vraiment digne, mais dans l'amour il y a vraiment une notion de partage, et il faut savoir se laisser assumer un peu par l'autre." |
Bien sûr que le vrai courage serait d'avouer ses faiblesses. Pas se plaindre pour autant, pas de ton larmoyant non mais reconnaître que ça va pas si bien que ça. Ca doit faire du bien des fois. Et en parallèle faire tout pour que ça aille mieux.
Voilà le vrai courage.
(Finalement mon post précédent n'était pas si con que ça (bien vu Coum ;-)), Renaud aurait pu faire comme si, rester terrer en attendant la désintox totale, et réapparaître frais comme un gardon, la tête haute. (ou pas réapparaître du tout) Mais il est revenu, même mal, en avouant qu'il avait besoin de son boulot et de son public pour sortir du trou... Voilà le courage que j'aime.)
(C'était juste quelques idées en vrac, je crois bien que je pourrais en faire 3 pages !... Pourquoi je suis pas aussi inspirée pour mon boulot ?...)



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Qui qu'a dit quoi