Attention, instauration d’une nouvelle chronique sur ce blog.
Pas que j’ai envie de m’étaler sur mes états-d’âmes, mais il faut bien que ce blog serve à quelque chose, il me servira donc de bloc notes, avec vous dans la fonction « rappel » !
:-)
Parce que bon, la dernière couche de merde qui s’était abattue sur moi (ou le dernier étage dégringolé, au choix) vient d’être retirée. Il s’agissait en fait d’une erreur de livraison, c’est con
hein. Attention, tout ne va pas bien, comme par magie, mais disons que j’en suis revenue à l’article du 2 juin. Ouais c’est pas gagné hein ^^
Mais c’est déjà un petit mieux qui me permet de reprendre pied.
Et je me connais.
Je risque de me contenter de ce petit mieux et d’entasser le reste dans mon sac à merde pour ne plus le voir. Oui mais bon, reste l’odeur, et le jour ou on doit rouvrir le sac, pouaaah.
Je suis descendue trop bas pour me permettre cette négligence, cette fois action-réaction !
Pour commencer, mon humeur, mon cerveau, mes neurotrasmetteurs ont besoin d’une petite aide extérieure. Antidépresseurs, cocktail de plantes ou LSD, peu importe, je veux une dope, temporaire bien
sûr, mais le temps de remettre mes idées en face des trous.
Comme de par hasard, ma doc était en vacances ces derniers temps, je la vois demain pour étudier les possibilités.
En attendant, au bord de la crise de nerfs, je me dopais comme je pouvais, j’ai repris mes supradyn, petit cocktails de vitamines, j’ai attaqué un cure d’ampoules à base de plantes (« bonne
humeur sérénité »), j’ai même bouffé du saumon toute la semaine parce que c’est plein d’oméga3 ^^ (oui, j’ai tapé « dépression » dans google ^^)
Enfin demain, je fais le point sur tout ça.
Ensuite, j’ai pas fait psycho pendant 4 ans pour croire béatement à la magie de ces petites pillules, je vous rassure !
Je sais bien que ça n’est qu’une béquille temporaire, le temps de se trouver un bon psy pour déjouer le mécanisme.
Alors ça, j’ai déjà attaqué, enfin la recherche au moins.
Demande de conseils à droite à gauche, rien de bien concluant…
Alors j’attaque le bottin.
La première était sexologue. Mon problème n’est malheureusement pas de cet ordre !
La deuxième était « presque » accessible (2 marches, on peut s’arranger), mais
1) Me proposait un rendez-vous tout de suite, et le suivant dans un mois, à son retour de vacances…
2) M’a décoché un « allo » d’une telle vigueur que je lui aurais bien proposé une tite psychothérapie !
On m’en a conseillé un « plutôt très très bien ». J’appelle, répondeur à la voix suave… Je rappelle, voix féminine… « Euh je suis bien au cabinet du docteur biiiip ? »
Oui oui, mais c’était le jour de sa remplaçante. Je me renseigne sur l’accessibilité, et la dame, gentille comme tout, tourne le problème dans tout les sens « Ah ben attendez parce que c’est
à l’étage… Et y a pas d’ascenceur… Ah oui, non c’est au premier… Ca va pas être possible, je vois pas, y a pas d’ascenseur… » Je suis tentée de l’arrêter dans sa litanie, mais je suis
mauvaise langue parce qu’elle commence à chercher parmi ses collègues, qui elle pourrait me recommander. Elle me propose même de les contacter, puis me rappeler !
J’ai malheureusement raté son appel, vendredi soir, je rappellerai demain mais je risque de ne pas retomber sur elle…
Voilà où j’en suis. Tout devrait avancer demain.
Et avec ce petit (1), me voilà bien obligée de continuer ma mission, jusqu’à éclaircissement de ces eaux troubles qui me rongent ! :-)
A très bientôt :-)
Qui qu'a dit quoi