Hier pendant que Mélanie m'aidait à accomplir le dernier pipi de l'année, la discussion pré-réveillon allait bon train.
- Oui enfin bon, on en fait tout un plat mais 2007 ou 2008 au fond on en a rien à faire, ça sera bien pareil demain hein...
- Quoi ?!!! (M'écriai-je) Non mais tu rigoles, on passe en 2008 là ! Ca veut dire que 2007 c'est fini, donc ça va forcément tout changer, tout va aller mieux !
- Ah ouais ? Tu le sens comme ça toi ?
- Mais c'est même pas que je le sens comme ça, C'EST comme ça ?
- Ah ouais, coûte que coûte, ça va être une bonne année ?
- COUTE QUE COUTE ?... Mais elle est absolument géniale cette expression ! Ce petit charme désuet, quasi ridicule, je comprends pas qu'on ne l'utilise pas plus souvent, j'adore ! Allez c'est dit, « coûte que coûte » sera la devise de 2008 !
Alors bon, coûte que coûte, battez vous et grapillez tout ce que vous pourrez trouver de doux cette année.
Bien sûr je vous souhaite la guérison du petit rhume ou du cancer, le coup d'un soir ou le grand amour, un nouveau scooter, des fleurs de votre banquier, de la chance au jeu, des plantes verdoyantes, de la vie et du rire, fou de préférence, des voyages à Pagny sur meuse ou à Saint Petersbourg, du fromage, du beau temps et un peu de pluie, beaucoup de fromage, une renommée scintillante, l'anonymat le plus total, de retrouver vos clés, des découvertes de tous genre, des amis, de la famille tout gentils, de l'inspiration, de l'envie, des rêves, à réaliser ou pas...
Mais l'an dernier les voeux les plus justes que j'ai reçus tenaient en un mot « Sérendipité » et une petite parenthèse explicative (Capacité à saisir un hasard heureux).
(Délik usant de sérendipité, goûtant au hasard heureux de se retrouver posé dans mon étagère)



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Qui qu'a dit quoi